J'ai comme l'impression que ce concours-ci ne vous a pas plus enthousiasmé que ça. Je note donc, les concerts pas votre came. Heureusement que le prochain aura pour thème la beauté et la marque Bourjois. Là, je suis certaine de vous remotiver. Ne tournons pas autour du pot plus longtemps, Edgar le Magnifique a surveillé scrupuleusement le tirage au sort, le nom de l'heureux élu est sorti du chapeau (oui je fais les tirages à l'ancienne avec petits papiers et chapeau, c'est mon côté old school.) Le grand gagnant du concours Depeche Mode qui aura la chance d'aller voir le groupe jouer au Stade de France le 15 juin est : Le prince pas tout à fait charmant. Cher monsieur, je vous prie de bien vouloir me transmettre vos coordonnées à l'adresse mail suivante : parisian.shoegals[at]gmail.com afin que je puisse vous faire parvenir vos billets au plus vite. Un petit mot de confirmation lors de la réception serait fort agréable. La gagnante du concours OPI précédent ne m'a pas averti lorsqu'elle a reçu son colis. C'est le feuillet du recommandé qui m'a informé de la bonne réception. Un tout petit peu chiffon pour le coup. Je vous souhaite à tous une excellente fin de weekend (avec lundi de Pentecôte en bonus extra ou pas). A très bientôt pour un nouveau concours !
dimanche 19 mai 2013
samedi 18 mai 2013
Jardin design : Salon de jardin Obelisk créé par Frank Lightart pour l’éditeur Dedon
![]() |
| Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon |
Cette semaine, je me suis
intéressée au mobilier de jardin bien que je regrette de ne pouvoir envisager d’installer
grand-chose sur un balcon de 4m2. Donc cela restera de l’ordre du fantasme à
moins que je n’arrive à convaincre la belle-famille d’investir dans du design
pour redécorer la maison en bord de mer. En même temps, à 5050 euro le caprice
pour remplacer les meubles de piscine en teck superbes par du polyéthylène, je
doute soudain que belle-maman apprécie tellement la blague. Petit topo sur le salon
de jardin de la collection Obelisk
édité par Dedon, création du designer
néerlandais Frank Lightart qui vit
et travaille à Anvers, couvert de récompenses prestigieuses.
![]() |
| Obelisk sous sa forme sculpturale Frank Lightart pour Dedon |
![]() |
| Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon |
Inspiré par les menhirs de Carnac
en Bretagne, endroit mystique hérité du néolithique, cet ensemble mobilier dessiné
en 2005 apporte une solution intelligente et esthétique au souci d’encombrement
des meubles de jardin. Empilés en une sculpture de 2,44 mètres de hauteur et 80
cm de diamètre pour un poids de 66kg, ils composent une véritable œuvre d’art qui ne ressemble pas à ce qu’elle est sous
cette forme, c'est-à-dire des meubles superposés les uns sur les autres et
offre des facilités de stockage inédites. Le concept design se dévoile en
exposant sa modularité à l’heure du déjeuner ou pour un petit cocktail
improvisé entre amis.
![]() |
| Obelisk sous sa forme sculpturale - Frank Lightart pour Dedon |
![]() |
| Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon |
Ce monolithe qui se démonte et
se transforme en mobilier d’extérieur associe gain de place, esthétique et
intégration parfaite dans un environnement naturel. Polyvalent et versatile, le
salon de jardin Obelisk est composé
de deux fauteuils club S et deux fauteuils club M, une table d’un diamètre de
56 cm dont la base devient base porteuse de la sculpture grâce à son pied en métal
lorsque les pièces sont imbriquées ensemble. Le travail de Frank Lightart est empreint d’un langage des formes fort auquel son
vocabulaire plastique apporte une épure particulière. Cette épure participe à
la création d’une atmosphère alliant puissance associative et plaisir
esthétique. Des sensations que l’on retrouve autour de ce totem modulable.
![]() |
| Fauteuil M - Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon |
![]() |
| Table - Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon |
Disponible en deux couleurs,
stone un gris anthracite à la sobriété classique et platinum un gris argenté
lumineux, ces meubles de jardin en fibre
synthétique Hularo, un matériau exclusif à base de polyéthylène non toxique
sont résistants aux ultraviolets et aux taches de la vie quotidienne mais également
recyclables. Tressés à la main aux Philippines sur un châssis d’aluminium léger
et durable, ils combinent modernité, finitions luxueuses et praticité au
quotidien. Pour Frank Lightart la conception
d’un objet, la création d’un meuble correspond à une ligne directrice précise
: « convertir un concept en une forme claire sans décoration superflue. »
Salon de jardin Obelisk créé par Frank Lightart pour l’éditeur Dedon
Prix : 5050 euro
Libellés :
Carnac
,
Coups de coeur
,
Dedon
,
Design
,
Frank Lightart
,
jardin
,
menhir
,
meuble de jardin
,
Obelisk
,
résine tressée
,
salon de jardin
,
salon de jardin moderne
vendredi 17 mai 2013
Design : Forms in nature, installation lumineuse par Hilden and Diaz
![]() |
| Forms in nature - ©Hilden Diaz |
Créée par le couple d’artistes Hilden Diaz, Forms in nature est une installation lumineuse qui fait appelle à l’imaginaire
des contes de fée germaniques, fantaisie légère teintée d’esprit gothique,
inspiration vagabonde qui touche aux chimères de l’enfance entre poésie et peur du loup. Cette sculpture de
lumière utilisée comme un lustre, un luminaire classique, fait apparaître sur
les murs et le plafond les ombres d’une forêt imaginaire qui se déploient en arbres
noueux, branchages tortueux, racines enchevêtrées.
![]() |
| Forms in nature - ©Hilden Diaz |
En intensifiant la luminosité au
centre de la suspension, les projections transforment l’espace environnant. Le
paysage qui s’épanouit sur les murs se modifie, évolue, prend de l’ampleur, les ombres croissent jusqu’à
atteindre des dimensions conforment à la réalité de la nature suggérant l’existence
d’un univers parallèle chimérique. Lorsque la lumière est tamisée, les ombres
se font plus diffuses et l’ampoule qui brille au centre de l’installation évoque
un feu couvant au cœur de la végétation. Les racines des arbres sont les
éléments les plus visibles parce que la sculpture n’est pas seulement reflétée
mais également inversée, les racines tendent vers le ciel, les frondaisons s’immiscent
dans un sol qui ne se distingue pas.
![]() |
| Forms in nature - ©Hilden Diaz |
Au centre de cette œuvre fantasmagorique,
il y a une source lumineuse cernée par un système de branches et de racines intriquées
qui forment une sculpture miniature, forêt sauvage qui se développe à partir d’un
axe central à 360°. Hilden et Diaz
ont révélé les motifs en utilisant les techniques de réflexion qu’ils
avaient déjà appliquées dans des créations précédentes.
![]() |
| Ernst Haeckel - Muscinae |
Ce monde mystérieux à la nature
insoumise est en partie inspiré des dessins du darwiniste Ernst Haeckel, biologiste allemand, naturaliste et philosophe dont
les théories ont marquées les sciences. Les préoccupations artistiques de Hilden et Diaz trouvent écho dans les prises
de position scientifique et idéologique de Haeckel : psychologie comme
une branche de la physiologie, introduction de certaines notions de la biologie
actuelle comme l’écologie, la politique comme une forme de la biologie
appliquée, la biologie apparentée à l’art avec notamment un intérêt pour les
structures naturelles dans lesquelles on retrouve symétrie, proportions
architecturales relatives au nombre d’or. A travers ses monographies
scientifiques, Ernst Haeckel exprime
la fascination pour la beauté de la nature, fascination que Hilden et Diaz partagent.
Thyra Hilden, danoise née 1972 et Pio Diaz, argentin né 1973, associent leurs talents en 2005. Thyra Hilden explore l’ambigüité
existentielle à travers la photographie et des installations vidéo tandis que Pio
Diaz intervient dans l’espace public afin de faire valoir une critique
politique et sociale. Leur synergie artistique se concentre sur les thèmes
de la transformation et du paradoxe. Ils utilisent comme point de départ les
symboles culturels majeurs et les éléments fondamentaux de notre société qu’ils
modifient à l’aune de leur vision afin d’altérer la perception commune. Technologie,
cognition, psychologie, histoire et nature viennent compléter leurs recherches.
Ils tendent notamment à remettre en question les structures culturelles par le
biais de forces destructrices comme le feu (City on Fire 2005-2010) ou encore à l’opposé préserver les choses
les plus fragiles malgré les obstacles existants (Bubble).
![]() |
| Coliseum on fire - ©Hilden Diaz - Rome - 2010 |
Avec la série City on fire, ils projettent des vidéos
d'incendie sur les bâtiments symbolisant la culture occidentale, ses racines, comme
les monuments les plus célèbres ou les musées. Ils enflamment symboliquement la ville, notamment
à Rome où ils réalisent une grande performance à l’échelle de la cité toute
entière en 2010, évoquant le grand
incendie de Rome qui éclata durant le règne de l'empereur Néron et brûla pendant 6 jours et 7 nuits sans discontinuer réduisant trois des quatre quartiers de la ville antique en cendre. Coliseum on fire .
A côté des projets à grande
échelle, Forms in nature fait partie
de la série d’œuvres plus petites comprenant des peintures inspirées du test de
Rorschach, des objets miroirs, des installations lumineuses. Formes et objets interpellent
le spectateur afin de soulever des questionnements paradoxaux menant à une
meilleure compréhension de soi-même. Pour le moment, la création de Hilden Diaz, Forms in nature est une pièce unique, un prototype mais devant le succès et l'enthousiasme des internautes pour cette œuvre, il se pourrait qu'elle soit promis à la production dans un avenir proche.
Forms in nature, installation lumineuse par Hilden and Diaz
Libellés :
art contemporain
,
Bubble
,
City on fire
,
Coliseum on fire
,
Coups de coeur
,
Design
,
Ernst Haeckel
,
Forms in nature
,
Hilden Diaz
,
Pio Diaz
,
Thyra Hilden
jeudi 16 mai 2013
Video Killed the Radio Stars : Valerie June - Workin' Woman Blues
Valerie June - Workin' Woman Blues - Later with Jools Holland - Live 2012
I ain't fit to be no
mother
I ain't fit to be no wife yet
I been workin' like a man, y'all
I been workin' all my life yeah
There ain't no dinner on the table
Ain't no food in the 'fridgerator
I'll go to work and I'll be back later
I go to work said I'd be back later
Dog you know I'm a good looking woman
Dog you know I'm a good looking girl ...
If you want to give me something
Anything in this great big world yeah
Dog you know that I am ready
for my sugar my sugar daddy
I ain't fit to be no wife yet
I been workin' like a man, y'all
I been workin' all my life yeah
There ain't no dinner on the table
Ain't no food in the 'fridgerator
I'll go to work and I'll be back later
I go to work said I'd be back later
Dog you know I'm a good looking woman
Dog you know I'm a good looking girl ...
If you want to give me something
Anything in this great big world yeah
Dog you know that I am ready
for my sugar my sugar daddy
Thursday Oh Yeah ! : Antonio Banderas, 10 anecdotes muy caliente!
J'ai ouï dire qu'il y avait eu beaucoup de blonds dernièrement dans la rubrique Thursday Oh Yeah. Personnellement, les blondinets, je ne m'en lasse pas mais comme je vous suis toute dévouée, afin de vous faire plaisir, aujourd'hui, il y aura du brun, du latin, du viril muy caliente ! L'homme du jour est l'un des acteurs préféré du réalisateur Robert Rodriguez qui l'a fait tourner dans 6 films dont Desperado qui fera exploser sa carrière américaine. Emblématique du succès du cinéma espagnol à Hollywood, il fait ses classes au grand écran avec le cinéaste Pedro Almodovar. A la suite d'un coup de coeur de Madonna pour le bel ibérique, il se rend aux Etats-Unis où il enchaîne dès le début des années 90 des rôles de ténébreux sexy, Entretien avec un vampire, Philadephia, La maison aux esprits. En 1998, il est le héros du Masque de Zorro, rôle qui assoie définitivement son statut de movie star. Toujours au top à plus de 50 ans (millésime 1960, les photos diffusées dans ce billet ne sont pas tout à fait récentes), mesdames, mesdemoiselles, messieurs, monsieur Antonio Banderas, sous vos applaudissements !
Secrets de tournage, anecdotes personnelles et trajectoire professionnelle, voici 10 révélations sur le fabuleux destin d'un acteur espagnol devenu star hollywoodienne.
1/ Avant d’envisager de devenir acteur, Antonio
était promis à une belle carrière dans le football jusqu’à ce qu'une blessure au pied
à l’âge de 14 ans mette fin à ses rêves de ballon rond. Mais il est toujours
un ardent supporter et suit de près les équipes espagnoles du Real Madrid et
Malaga CF.
2/ Dans les
années 70, alors qu’il entame ses études d’art dramatique à Malaga, il fait ses
débuts sur scène dans un petit théâtre de la ville. Lui et toute la troupe sont
arrêtés par la police de Franco pour
avoir joué une pièce de Bertolt Brecht
qui ne répond pas aux critères de la censure politique. Il passe toute une nuit
au poste. Un incident qui se réitérera alors qu’il tourne dans toute l’Espagne avec
cette même troupe.
3/ Dès 1982, avec
le Labyrinthe des Passions, il
devient l’un des acteurs fétiches de Pedro
Almodovar dans une série de longs métrage qui marquent le début du mouvement
culturel post-dictatorial la movida.
En 1987, la scène dans laquelle il embrasse un homme, pour le film La loi du désir, fait les gros titres de la presse espagnole.
4/ En 1992, lorsqu’il part à la
conquête d’Hollywood avec un rôle dans The Mambo
Kings, Antonio parle à peine
anglais et doit apprendre tous ses dialogues phonétiquement, ce qui n’empêche
pas la critique de saluer son jeu d’acteur.
5/ Pour son rôle dans le Masque de Zorro, Antonio s'entraîne auprès de l'équipe olympique espagnole d'escrime. Il apprend toutes les chorégraphies de combat en se servant d'une véritable lame en acier avant de passer aux fleurets en aluminium sur le tournage du film. Il a également suivi pendant plusieurs mois des cours intensifs d'équitation afin d'être parfaitement à l'aise en selle.
6/ En 2005, il rejoint les plus
grands sur le Hollywood Walk of Fame
avec l’étoile frappée de son nom.
7/ Antonio s’est marié deux fois. Une première fois en 1988, avec Ana Leza dont il divorce pour épouser Mélanie Griffith en 1996 avec laquelle
il a une fille Stella.
8/ C’est un fan absolu du
réalisateur Orson Welles. Ses films
préférés sont La soif du mal (Touch
of evil) et La splendeur des Amberson
(The magnificent Ambersons).
9/ Antonio possède un joli filet de voix, d’ailleurs il a enregistré
un duo avec le britannique Michael Ball,
une nouvelle version de Me and My Shadow,
standard américain repris par de nombreux artistes. On peut trouver cette
version sur l’album Love Story de Michael Ball sorti en 2003.
10/ Homme d’affaire avisé, Antonio est aussi un passionné de vin.
Il possède 50% des parts d’un vignoble espagnol produisant du vin rouge et du
rosé sous l’appellation Anta Banderas.
Vous me connaissez depuis le temps, j'ai du mal à résister à l'envie de partager les casseroles quand je tombe dessus. J'ai trouvé cette dernière photo qui à défaut d'être ultra-sexy me met en joie. Antonio en slip prend un bain de soleil. J'ai le rire facile me direz-vous. Et bien certes, c'est mon côté hyène ricaneuse. Mais avouez tout de même qu'il est plutôt raté ce cliché. Non ? Le peignoir / sortie de bain peut-être ? Je vous souhaite une excellente journée en compagnie du torride Antonio Banderas !
Libellés :
acteur
,
Antonio Banderas
,
Attache-moi
,
Desperado
,
Evita
,
Femmes au bord de la crise de nerf
,
La piel que habito
,
Le masque de Zorro
,
Pedro Almodovar
,
Philadelphia
,
Robert Rodriguez
,
sexy
,
Thursday Oh Yeah
Inscription à :
Messages
(
Atom
)











.jpg)






