vendredi 19 décembre 2014

Art : Rencontre avec Arkin Demirel, artiste-peintre parisien - Exposition le 20 et 21 décembre - 65 rue Meslay - Paris 3



Une présence. Essentielle, explicite dans l’harmonie du rythme imposé à l’ensemble des lignes. La toile travaillée, grattée, scarifiée est une surface parcourue de griffures, d’aplats, de sillons nervurés dans un geste presque calligraphique où la maîtrise du vocabulaire plastique permet de se débarrasser du superflu. Arkin Demirel explore la distance entre le réel et le sens donné, reflet d’un rayonnement intérieur méditatif. Né à Izmir en Turquie, cet artiste vit et travaille à Paris. Très jeune, il se prend de passion pour l’origami qu’il découvre seul à travers une émission de télévision destinée aux enfants. Son approche picturale, sa faculté d’abstraction, son sens de la géométrie sensible traduisent les influences de cet art ancestral. Elégance asiatique, lumière de la Méditerranée, noirs des grandes villes européennes marquent son travail d’une esthétique singulière s’exprimant dans la vibration d’une énergie contenue.

jeudi 18 décembre 2014

Thursday Oh Yeah ! : Chris Evans, 10 anecdotes fantastiques



L’homme du jour est un comédien américain dont la plastique impressionnante a fait de lui l’un des sex-symbols de ces dernières années. Révélé par la comédie pour ado Sex Academy en 2001, il enchaîne les rôles en prenant soin de diversifier les genres. C’est en super-héros qu’il rencontre la consécration, tout d’abord en  interprétant La Torche Humaine dans la super-production Les Quatre Fantastiques en 2005 puis à partir de 2011 en tant que Captain America et la série des Avengers de Marvel. Science-fiction en 2007 dans le long-métrage de Danny Boyle Sunshine, film policier sombre avec Au bout de la nuit en aux côtés de Keanu Reeves et Forrest Whitaker en 2008, comédie romantique comme Journal d’une baby-sitter en compagnie de Scarlett Johansson en 2007 ou (S)Ex List en 2011, il joue sur tous les tableaux pour séduire son public. En 2015, il sera de nouveau à l’affiche de la franchise Marvel avec Avengers : Age of Ultron de Joss Whedon. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, monsieur Chris Evans sous vos applaudissements !

Video Killed the Radio Stars : The White Stripes - When I Hear My Name


When I hear my name
I wanna disappear
Whoa-oo-o
Whoa-oo-o
Whoa-oo-o

When I see my face
I wanna disappear
Whoa-oo-o
Whoa-oo-o
Whoa-oo-o

mercredi 17 décembre 2014

Résultats du Concours Rubens Barn : Qui a gagné la jolie poupée Frida ?


Il y a deux semaines, je lançais un sympathique concours de Noël tout en vous faisant découvrir les adorables poupées suédoises Rubens Barn. Vous avez été très nombreux à participer pour tenter de gagner Frida la mini-ballerine. Je vous remercie pour votre enthousiasme pour l'un de mes coups de coeur de la soirée eStory Noël magique organisée par les e-Parisiennes chic et choc, Sheily et Nathalie. Je suis un tout petit en retard pour diffuser les résultats du concours et je vous prie de m'en excuser. Je me rattraperai sur l'envoi éclair. Ne vous faisons pas languir plus longtemps.

mardi 16 décembre 2014

Cinéma : The Search de Michel Hazanavicius - Avec Bérénice Bejo, Abdul Khalim Mamatsuiev - Par Lisa Giraud Taylor



Quand le réalisateur de The Artist plonge dans le conflit Tchétchène de 1999, il nous entraîne sur les traces de quatre personnages, au cœur de la violence et des atrocités de la guerre. Dans un village tchétchène, Hadji, neuf ans, interprété par Abdul Khalim Mamatsuiev, assiste impuissant à l’assassinat de ses parents. Fuyant le lieu du massacre, il rejoint les cohortes de réfugiés avec son petit frère nouveau-né. Il croise le chemin de Carole (Bérénice Bejo), une chargée de mission pour  l’Union Européenne, militante des droits de l’Homme esseulée- elle ne parle qu’à sa mère- qui prend sous son aile l’orphelin. Sa grande sœur Raïssa (Zukhra Duishvilli) ne voulant pas se résoudre à l’idée que ces frères puissent avoir péri sous les décombres de leur village, les cherche obstinément parmi les civils en exode. Parallèlement, Kolia (Maxime Emelianov), un jeune russe de 20 ans, est enrôlé de force dans l’armée et envoyé sur le front après une condamnation pour avoir fumé un joint. Il tente de résister à l’embrigadement visant à faire de lui un soldat sans pitié, une machine tandis qu’il découvre l’horreur quotidienne de la guerre.

lundi 15 décembre 2014

Lundi Librairie : A moi seul bien des personnages - John Irving



A défaut d'avoir connu son père biologique, William dit Billy Abbott, le narrateur, a adopté le patronyme de son beau-père lorsqu’il est devenu écrivain. Il nous raconte la naissance de sa vocation et son parcours mouvementé. Membre d’une famille d’enseignants un peu excentriques, il grandit à First Sister dans le Vermont. Ils sont les piliers du théâtre amateur de la petite ville, troupe pour laquelle le grand-père travesti incarne régulièrement les rôles féminins. Les premiers émois de Billy font apparaître chez lui de singulières difficultés de prononciation. Dans l’Amérique puritaine des années 50, cet adolescent sensible, tout de désir comme on l’est à cet âge, s’interroge sur sa sexualité et ses objets d’amour protéiformes. Il s’éprend de Miss Frost la bibliothécaire à carrure d’athlète qui lui fait découvrir Dickens, mais également de son beau-père Richard Abbott professeur de littérature et de théâtre et enfin de Kitteridge, le champion de lutte de son école. Alors qu’il cherche des solutions dans les livres à ces "erreurs d’aiguillage amoureux", peu à peu, Billy découvre son attirance pour les beautés à l’identité sexuelle trouble.

samedi 13 décembre 2014

Expo : Rétrospective Jeff Koons - Centre Georges Pompidou - Paris 4



Chantre de la provocation et du kitsch, maître incontesté des salles de vente où ses créations atteignent des sommes colossales, Jeff Koons, artiste polémique s’il en est, brouille les frontières entre la culture populaire et les beaux arts. Reprenant à son compte, les codes de la société de consommation, il satisfait les désirs d’une époque avide d’images faciles, trace à travers ses sculptures monumentales, régressives, œuvres lisses aux couleurs acidulées, un paysage mental de l’Occident où l’apparence a pris le pas sur la profondeur. Cet ancien trader de Wall Street qui assume sa quête de gloire par l’art, pur produit de la société américaine en harmonie avec son temps, s’installe au Centre Pompidou jusqu’au 27 avril 2015 pour une rétrospective sur ses trente-cinq ans de carrière. Après le Whitney Museum de Londres et avant le Guggenheim de Bilbao, c’est donc le monde de l’art parisien qui adoube, aujourd’hui, le trublion néo-pop.