mercredi 1 octobre 2014

Paris : La charmante fontaine bigarrée Alban Satragne - Square Alban Satragne - 107 bis rue du Faubourg Saint Denis - Paris 10



Longtemps seules sources d’approvisionnement en eau des Parisiens, les fontaines publiques sont devenues de nos jours des éléments de décoration agrémentant places et espaces verts. L’apaisante musique du ruissellement de l’eau chante le retour des beaux jours jusqu’aux premiers frimas. Si la plupart se parent des grâces du néo-classicisme haussmannien, les fontaines modernes gagnent peu à peu le cœur des habitants à travers leur originalité. C’est le cas de la fontaine du square Alban Satragne situé à quelques encablures de la Gare de l’Est, quartier populaire par excellence où se croisent une population très diverse. Peu commune est l’histoire de cet espace vert créé en 1963, lieu propice au  loisir et à la contemplation et dont l’air de jeux est particulièrement appréciée des enfants du quartier. On y trouve une halte crèche, un centre social, un centre culturel, un gymnase, et une bibliothèque. Un jardin et une école maternelle occupent aujourd’hui le nord de la parcelle.

mardi 30 septembre 2014

Lubie Vernis : And the moonbeams... - Collection Heavenly Quotes - A-England

And the moonbeams... - Collection Heavenly Quotes - A-England

And the moonbeams est un vernis que l'on peut utiliser tel quel ou en top coat. Sa base jaune pâle dorée est relevée par une myriade de paillettes aux formes variées qui lui apporte un chatoiement discret s'intensifiant avec le mouvement et les modifications de luminosité. 

La formule est très agréable à appliquer. En une couche, il est translucide, ce qui en top coat donnera un coup d'éclat lumineux précieux à votre manucure. En deux couches - comme sur les photos - il est presque opaque mais reste subtilement diaphane laissant à peine apparaître l'ongle. Une transparence qui passe inaperçue lorsque les particules pailletées scintillent au soleil. Le temps de séchage est bon et la tenue excellente.

lundi 29 septembre 2014

ParisianShoeGals participe à la 5ème édition des Golden Blog Awards dans la catégorie Paris


Chers lecteurs, l'heure est grave ! Nan, j'déconne. Bon, ce petit billet pour officialiser ce que la plupart d'entre vous sait déjà - ça ne fait jamais que quinze jours que je vous bassine chaque jour avec ça [Monsieur me dit 16. Monsieur en aurait-il déjà marre ?] - ParisianShoeGals participe à la phase de pré-sélection de la cinquième édition des Golden Blog Awards aka le vote du public dans la prestigieuse catégorie Paris parrainée par la Mairie de Paris. Une certaine logique dans le schmilblick, me direz-vous. C'est la foire d'empoigne sur les réseaux sociaux, les appels aux votes se multiplient, ça roucoule, ça roule du croupion, ça joue du battement de cils pour séduire, pour te séduire ô toi lecteur. En résumé, jusqu'au 23 octobre, pour soutenir votre blog préféré - même si ce n'est pas le mien et même si ça me vexe mais bon ça c'est juste les hormones, je viens de changer de pilule et je suis paraît-il spécialement casse-bonbons en ce moment. Donc je disais avant de digresser sur des sujets personnels voire intimes voire pas tout appropriés - d'où elle nous raconte sa life celle-là - je disais pour soutenir votre blog préféré vous pouvez voter une fois par jour tous les jours - comment ça je fais dans la redondance ? - donc une fois par jour tous les jours sur votre ordinateur personnel mais également sur votre téléphone mais aussi sur votre ordi de bureau en faisant bien gaffe de ne pas vous faire pécho par votre boss quoi. Trois votes en un jour, c'est ça qu'est bon comme dirait l'autre - un ami poète dont je tairai le nom par pure charité. On peut cliquer sur les diverses bannières qui ont envahi les blogs (chez moi en haut de la colonne droite et en bas de chaque article), sur le site des Golden Blog Awards tant qu'à faire je vous ai donné le lien vers ma page, n'est-ce pas. Les 10 blogs ayant obtenu le plus grand nombre de votes dans leur catégorie auront la joie et l'avantage de faire partir des 10 finalistes - vous ne l'aviez pas vu venir celle-là hein ? Blonde, blonde, blonde, I'm looking for the good time ! - ayé, on l'a perdue.... Pour chaque catégorie, un jury spécialisé composé de professionnels de la profession, de représentants culturels, de blogueurs lauréats des éditions précédentes, bref que des gens très importants, la cream de la cream - ça s'est vu la flagornerie là ? - désignera le grand gagnant de l'année. La remise des prix aura lieu le 12 novembre dans les salons de l'Hôtel de Ville de Paris. Autant dire que ça envoie du bois.

vendredi 26 septembre 2014

Mes Adresses : Dîner dégustation à l'occasion des 150 ans de la Brasserie Bofinger et découverte de la carte d'automne



Lorsqu’en 1864, le colmarien Frédéric Bofinger fonde une belle brasserie à la française rue Saint Antoine, rebaptisée en 1877 rue de la Bastille, il est bien décidé à conquérir les palais parisiens grâce aux spécialités de sa région natale, l’Alsace et une innovation remarquable la bière à la pression. La Brasserie Bofinger voit le jour sous les auspices de la Belle Epoque dont elle conserve encore aujourd’hui tous les attraits architecturaux. Rénovée avec soin au cours des décennies, elle a su conservé son cachet authentique, jusqu’à mériter en mars 1989 une inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. Amateurs de choucroutes garnies, de fruits de mer, de foie gras maison ou du célèbre pâté en croûte Bofinger, s’y pressent de nos jours avec autant d’appétit qu’il y a 150 ans. Grands de ce monde et gourmets de tout horizon viennent découvrir la cuisine du Chef George Belondrade dont la spécialité, la choucroute de la mer, fait perdurer la tradition et la générosité d’une institution de la gastronomie parisienne.

mercredi 24 septembre 2014

Paris : Le village de la Campagne à Paris, la quiétude bucolique d'un havre fleuri en plein cœur de la ville



La porte de Bagnolet, sous ses aspects très urbains, réserve quelques jolies surprises à ceux dont la curiosité les pousserait à s’aventurer au-delà du dédale des ruelles du XXème arrondissement. En remontant un peu vers le nord, depuis la place Edith Piaf jusqu’à celle d’Octave Chanute, le flâneur accède à un hameau préservé, ilot verdoyant aux ruelles pavées délimité par le boulevard Mortier, la rue du Capitaine Ferber et la rue Géo Chavez. Quiétude rare, isolée de la ville par sa géographie légèrement surélevée, la Campagne à Paris est l’un de ces jolis quartiers insolites dont la Capitale a le secret. Pavillons de ville abondamment fleuris, calmes allées où prospèrent glycines vénérables, rosiers opulents, passiflores somptueuses, lilas, jardinets arborés, le temps suspend son vol au cours d’un bel après-midi d’été. La Campagne à Paris se compose de trois rues principales, les rues Paul Strauss, Irénée Blanc et Jules Siegfried et quatre venelles parées d’escaliers permettant une ascension de la petite butte n’ayant pris de nom qu’en 1994, la rue Georges Perec, la rue Père Prosper Enfantin et la rue Camille Bombois.

mardi 23 septembre 2014

Lubie Vernis : Beauty never fails - Collection Heavenly Quotes - A-England

 Beauty never fails - Collection Heavenly Quotes - A-England

Beauty never fails est un vernis dont la base vert sapin presque noire est rehaussée d'une multitude de paillettes émeraude, or, olive et bronze pour un subtil chatoiement qui donne beaucoup d'effet à cette teinte very dark.

La formule est des plus agréable à appliquer et pour les plus douées une seule couche suffit à obtenir une opacité parfaite - donc deux pour moi, en une seule les contours ne sont pas nets, c'est pas demain la veille que j'obtiendrais le statut de nailista confirmée. Le temps de séchage est excellent et la tenue impeccable même si je préfère toujours ajouter un top coat car je suis la pro du jardinage sur manucure fraîche. Ne cherchez pas, il n'y a pas la lumière à tous les étages.

lundi 22 septembre 2014

Lundi Librairie : Braquo dans l'Underground - Le retour du Mec de l'Underground avec un opus auto-édité




Le Mec de l'Underground est de retour avec toute sa clique, Malo Kid, la frelonne et Lakdhar. Toujours aussi déjantés, toujours aussi fauchés, ils décident de braquer les frères Gazi, les plus gros caïds de la région parisienne, maîtres incontestés de la zone et des trafics en tout genre. Opération suicide chez les braquignoles de l'underground qui se retrouvent très vite dans une situation improbable, sans butin mais vrais gros durs aux trousses. Trame barrée, péripéties invraisemblables, personnages hallucinés sous influences, le tout mené à un train d'enfer, ça va saigner.

Dans la ligne directe du blog, ce nouvel opus auto-édité des aventures du Mec de l'Underground, reprend les codes bien ficelés que l'auteur du Boss de Boulogne  a su développer en trois ans de présence sur la toile. Argot revisité, verbe fleuri, le San-Antonio moderne est un voyou pas très doué entouré d'une bande de losers magnifiques, un petit branleur façon Don Quichotte qui aurait versé du côté obscur de la Force et dont les plans foireux vrillent systématiquement menant à des désastres surréalistes pour notre plus grand bonheur. Jubilatoire, irrévérencieux, une tranche de rire bien grasse comme un bon grec de Pigalle avec sauce samouraï et supplément fromage.