dimanche 24 mai 2015

Sunday Street Art : Suriani - Passage Gauthier - Paris 19

Suriani - Passage Gauthier - Paris 19


samedi 23 mai 2015

Coup de coeur : Artediem Millenium, une association au cœur de la création artistique



Si vous suivez le blog - on va faire comme si, histoire de ne pas plomber mon samedi - vous devez savoir que depuis quelques temps, un nouveau chroniqueur cinéma fantastique a rejoint la Dream team du mardi. Didier, dont vous retrouverez les billets ici n’en est pas à son coup d’essai sur la blogosphère puisqu’il est non seulement le rédacteur de Caméra Critique mais aussi l’un des auteurs-interprètes du programme court dédié au 7ème art diffusé sur Youtube, FBI : Film Bureau Investigations qu’il anime en compagnie de Baudouin Jackson. Quatre à cinq minutes par épisodes, ces critiques cinéma développées sur un ton humoristique volontairement parodique bien que pointu en matière de cinéphilie, mettent en scène deux agents très spéciaux dans une dynamique good cop / bad cop. Les longs métrages hachés menu sont soumis à la question sous l’œil avisé de ces investigateurs un peu particuliers. Derrière la réalisation de cet excellent vlog, se trouve Artediem Millenium, une association créée en 2005 qui soutient la création en aidant les artistes à monter des projets aussi variés que pièces de théâtre, one man show, programmes audiovisuels, courts et moyens métrages ou encore clips. Aux manettes de cette belle entreprise, Benjamin Danet et Didier Flori proposent un véritable partenariat aux jeunes artistes désireux de se lancer dans le grand bain. Je vous en dis un peu plus.

vendredi 22 mai 2015

Paris : Le mystérieux château percé, vestige du château des Ternes - 17-19 rue Pierre Demours - Paris 17



Le village des Ternes fait partie de ces quartiers parisiens qui ont su conserver un certain charme malgré une pleine intégration à la ville. Si le style y est plutôt haussmannien, le promeneur attentif peut y découvrir à loisir de nombreuses curiosités rappelant avec bonheur l’histoire de Paris. C’est le cas aux 17 et 19 rue Pierre Demours, d’une singulière bâtisse au ventre percé d’un passage vouté où vaquent les piétons. Deux belles façades XVIIIème aux hautes fenêtres cintrées qui furent l’avant-corps central d’un ensemble plus vaste et un étonnant portail esseulé sont les seuls vestiges du château des Ternes autour duquel s’est développé le hameau éponyme. Inscrite au titre des monuments historiques le 13 juin 1949, cette bizarrerie architecturale méritait quelques investigations.

jeudi 21 mai 2015

Thursday Oh Yeah Reloaded : Tom Hardy, 10 anecdotes furieuses



L’homme du jour bien qu’ayant déjà fait partie de la sélection sexy du blog, n’avait pas eu droit à ses dix anecdotes croustillantes. La sortie du film Mad Max Fury dans lequel il interprète le rôle titre est une occasion toute trouvée pour revenir sur son parcours en quelques faits divertissants voire édifiants. Comédien britannique - oui encore, à force je songe à renommer cette rubrique British Thursday - repéré grâce à la série produite par Spielberg en 2001, Band of brothers, sa carrière au cinéma prend son envol en 2010 lorsqu’il prête ses traits au détenu le plus célèbre d’Angleterre, Michael Gordon Peterson surnommé Charles Bronson dans le film Bronson de Nicolas Winding Refn. Performance saluée par le public et la critique, Christopher Nolan est séduit et lui propose un rôle dans Inception en 2010 puis en 2012 dans The Dark Knight Rises. Spécialiste de la transformation physique, il se forge une réputation d’acteur caméléon à peine reconnaissable d’une performance à l’autre. Avec Mad Max Fury en ce moment dans les salles, il acquiert une nouvelle célébrité. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, monsieur Tom Hardy sous vos applaudissements !

Video Killed the Radio Stars : Royal Blood - Out of the Black



How did it feel when it came alive and took you?
Out of the black
It broke your skin and shook through
Every part of me, every part of you

You made a fool out of me
And took the skin off my back running
So don’t breathe when I talk
Cos you haven’t been spoken to
I’ve got a gun for a mouth and a bullet with your name on it
But a trigger for a heart beating blood from an empty pocket

mercredi 20 mai 2015

Expo : Pol Bury, Instant Donnés, la sculpture cinétique d'un maître zen - Espace Fondation EDF - Paris 7



La sculpture cinétique de Pol Bury (1922-2005) fascine autant qu'elle étonne. Hypnotique, elle puise sa richesse dans l’incroyable diversité de l’expérimentation menée par l’artiste. Plasticien, ingénieur inventeur de moteurs électriques puis hydrauliques, cet homme fantasque dont l’humour imprègne l’œuvre, a su mettre la technicité au service de la poésie. A travers son travail sur le mouvement, véritable éloge de la lenteur, il invoque lumière et  mobilité pour faire surgir l’inattendu dans une invitation à la contemplation zen. « La vitesse limite l’espace, la lenteur le multiplie » Le temps dilaté. L’émotion nait de la combinaison des formes et du mouvement rendant sensible l’espace et le temps. Dix ans après sa disparition, l’Espace Fondation EDF consacre une rétrospective à Pol Bury retraçant plus d’un demi siècle de création.  Quatre-vingt œuvres, sculptures, installations, maquettes, fontaines accompagnées de photographies et films d’archives retrace son parcours singulier en mettant l’accent sur la période 1960-80.

mardi 19 mai 2015

Cinéma : La tête haute d'Emmanuelle Bercot - Avec Rod Paradot, Catherine Deneuve, Benoît Magimel



A 14 ans, Malony est déjà un délinquant récidiviste. Fils incontrôlable d’une mère célibataire dépassée et immature, adolescent déscolarisé, il crache sa haine de la société qui le rejette en s’enfermant dans le cercle de la violence. Depuis ses six ans, il va de familles d’accueil en foyer de réinsertion en centres d’éducation repassant sans cesse devant le bureau de la juge qui le suit depuis son plus jeune âge et désespère de pouvoir l’aider. A la dérive, stigmatisé par une certaine fatalité sociale, Malony refuse obstinément les mains tendues malgré l’opiniâtreté de la juge et de l’éducateur.

lundi 18 mai 2015

Lundi Librairie : L'astragale - Albertine Sarrazin



Née en Algérie de parents inconnus, enfant de l’Assistance Publique, Anne/Albertine est adoptée par un couple âgé. Il est colonel à la retraite, rigide et froid. Alors qu’elle vient d’avoir quinze ans, il envoie sa fille en maison de correction dont elle s’échappe le jour du bac. Elle s’enfuit à Paris où elle connaît l’errance, les milieux interlopes et la prostitution. Incarcérée une première fois pour vagabondage, elle se lie avec Rolande qui devient son amante. A leur sortie, les deux demoiselles vivent d’expédients et sont arrêtées lors d’un braquage manqué. Retour à la case prison. Un soir de mai 1957, Anne se fait la belle en se jetant d’un mur de plus de dix mètres de haut. Elle se brise un os du pied, l’astragale. Incapable de marcher, tel un oiseau tombé du nid, un camionneur vient à son aide. Effrayé lorsqu’il apprend qu’elle est en cavale, il arrête le premier automobiliste qui passe et lui confie la jeune femme. C’est Julien, jeune malfrat au grand cœur. Il la recueille tout d’abord chez sa mère puis chez un couple d’aubergistes. Alors qu’elle ne se fait pas soigner de peur d’être repérée, elle traîne sa douleur de planque en planque et découvre le grand amour, la passion aux côtés d’un Julien dont elle est si souvent séparée.

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