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dimanche 19 mai 2013

Résultat du Concours Depeche Mode : Qui a gagné les deux places pour le concert du 15 juin 2013 au Stade de France ?



J'ai comme l'impression que ce concours-ci ne vous a pas plus enthousiasmé que ça. Je note donc, les concerts pas votre came. Heureusement que le prochain aura pour thème la beauté et la marque Bourjois. Là, je suis certaine de vous remotiver. Ne tournons pas autour du pot plus longtemps, Edgar le Magnifique a surveillé scrupuleusement le tirage au sort, le nom de l'heureux élu est sorti du chapeau (oui je fais les tirages à l'ancienne avec petits papiers et chapeau, c'est mon côté old school.) Le grand gagnant du concours Depeche Mode qui aura la chance d'aller voir le groupe jouer au Stade de France le 15 juin est : Le prince pas tout à fait charmant. Cher monsieur, je vous prie de bien vouloir me transmettre vos coordonnées à l'adresse mail suivante : parisian.shoegals[at]gmail.com afin que je puisse vous faire parvenir vos billets au plus vite. Un petit mot de confirmation lors de la réception serait fort agréable. La gagnante du concours OPI précédent ne m'a pas averti lorsqu'elle a reçu son colis. C'est le feuillet du recommandé qui m'a informé de la bonne réception. Un tout petit peu chiffon pour le coup. Je vous souhaite à tous une excellente fin de weekend (avec lundi de Pentecôte en bonus extra ou pas). A très bientôt pour un nouveau concours !


Sunday Street Art : Ador & Semor - rue Dénoyez - Paris 20

Ador & Semor - rue Dénoyez - Paris 20

samedi 18 mai 2013

Jardin design : Salon de jardin Obelisk créé par Frank Lightart pour l’éditeur Dedon

Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon


Cette semaine, je me suis intéressée au mobilier de jardin bien que je regrette de ne pouvoir envisager d’installer grand-chose sur un balcon de 4m2. Donc cela restera de l’ordre du fantasme à moins que je n’arrive à convaincre la belle-famille d’investir dans du design pour redécorer la maison en bord de mer. En même temps, à 5050 euro le caprice pour remplacer les meubles de piscine en teck superbes par du polyéthylène, je doute soudain que belle-maman apprécie tellement la blague. Petit topo sur le salon de jardin de la collection Obelisk édité par Dedon, création du designer néerlandais Frank Lightart qui vit et travaille à Anvers, couvert de récompenses prestigieuses. 


Obelisk sous sa forme sculpturale Frank Lightart pour Dedon
Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon


Inspiré par les menhirs de Carnac en Bretagne, endroit mystique hérité du néolithique, cet ensemble mobilier dessiné en 2005 apporte une solution intelligente et esthétique au souci d’encombrement des meubles de jardin. Empilés en une sculpture de 2,44 mètres de hauteur et 80 cm de diamètre pour un poids de 66kg, ils composent une véritable œuvre d’art  qui ne ressemble pas à ce qu’elle est sous cette forme, c'est-à-dire des meubles superposés les uns sur les autres et offre des facilités de stockage inédites. Le concept design se dévoile en exposant sa modularité à l’heure du déjeuner ou pour un petit cocktail improvisé entre amis. 


Obelisk sous sa forme sculpturale - Frank Lightart pour Dedon
Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon


Ce monolithe qui se démonte et se transforme en mobilier d’extérieur associe gain de place, esthétique et intégration parfaite dans un environnement naturel. Polyvalent et versatile, le salon de jardin Obelisk est composé de deux fauteuils club S et deux fauteuils club M, une table d’un diamètre de 56 cm dont la base devient base porteuse de la sculpture grâce à son pied en métal lorsque les pièces sont imbriquées ensemble. Le travail de Frank Lightart est empreint d’un langage des formes fort auquel son vocabulaire plastique apporte une épure particulière. Cette épure participe à la création d’une atmosphère alliant puissance associative et plaisir esthétique. Des sensations que l’on retrouve autour de ce totem modulable.


Fauteuil M - Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon
Table - Salon de jardin Obelisk - Frank Lightart pour Dedon


Disponible en deux couleurs, stone un gris anthracite à la sobriété classique et platinum un gris argenté lumineux, ces meubles  de jardin en fibre synthétique Hularo, un matériau exclusif à base de polyéthylène non toxique sont résistants aux ultraviolets et aux taches de la vie quotidienne mais également recyclables. Tressés à la main aux Philippines sur un châssis d’aluminium léger et durable, ils combinent modernité, finitions luxueuses et praticité au quotidien. Pour Frank Lightart la conception d’un objet, la création d’un meuble correspond à une ligne directrice précise : « convertir un concept en une forme claire sans décoration superflue. »

Salon de jardin Obelisk créé par Frank Lightart pour l’éditeur Dedon
Prix : 5050 euro

vendredi 17 mai 2013

Design : Forms in nature, installation lumineuse par Hilden and Diaz

Forms in nature - ©Hilden Diaz


Créée par le couple d’artistes Hilden Diaz, Forms in nature est une installation lumineuse qui fait appelle à l’imaginaire des contes de fée germaniques, fantaisie légère teintée d’esprit gothique, inspiration vagabonde qui touche aux chimères de l’enfance entre poésie et peur du loup. Cette sculpture de lumière utilisée comme un lustre, un luminaire classique, fait apparaître sur les murs et le plafond les ombres d’une forêt imaginaire qui se déploient en arbres noueux, branchages tortueux, racines enchevêtrées. 


Forms in nature - ©Hilden Diaz


En intensifiant la luminosité au centre de la suspension, les projections transforment l’espace environnant. Le paysage qui s’épanouit sur les murs se modifie, évolue, prend  de l’ampleur, les ombres croissent jusqu’à atteindre des dimensions conforment à la réalité de la nature suggérant l’existence d’un univers parallèle chimérique. Lorsque la lumière est tamisée, les ombres se font plus diffuses et l’ampoule qui brille au centre de l’installation évoque un feu couvant au cœur de la végétation. Les racines des arbres sont les éléments les plus visibles parce que la sculpture n’est pas seulement reflétée mais également inversée, les racines tendent vers le ciel, les frondaisons s’immiscent dans un sol qui ne se distingue pas.


Forms in nature - ©Hilden Diaz


Au centre de cette œuvre fantasmagorique, il y a une source lumineuse cernée par un système de branches et de racines intriquées qui forment une sculpture miniature, forêt sauvage qui se développe à partir d’un axe central à 360°. Hilden et Diaz ont révélé les motifs en utilisant les techniques de réflexion qu’ils avaient déjà appliquées dans des créations précédentes.


Ernst Haeckel - Muscinae

Ce monde mystérieux à la nature insoumise est en partie inspiré des dessins du darwiniste Ernst Haeckel, biologiste allemand, naturaliste et philosophe dont les théories ont marquées les sciences. Les préoccupations artistiques de Hilden et Diaz trouvent écho dans les prises de position scientifique et idéologique de Haeckel : psychologie comme une branche de la physiologie, introduction de certaines notions de la biologie actuelle comme l’écologie, la politique comme une forme de la biologie appliquée, la biologie apparentée à l’art avec notamment un intérêt pour les structures naturelles dans lesquelles on retrouve symétrie, proportions architecturales relatives au nombre d’or. A travers ses monographies scientifiques, Ernst Haeckel exprime la fascination pour la beauté de la nature, fascination que Hilden et Diaz partagent.

Thyra Hilden, danoise née 1972 et Pio Diaz, argentin né 1973, associent leurs talents en 2005. Thyra Hilden explore l’ambigüité existentielle à travers la photographie et des installations vidéo tandis que Pio Diaz intervient dans l’espace public afin de faire valoir une critique politique et sociale. Leur synergie artistique se concentre sur les thèmes de la transformation et du paradoxe. Ils utilisent comme point de départ les symboles culturels majeurs et les éléments fondamentaux de notre société qu’ils modifient à l’aune de leur vision afin d’altérer la perception commune. Technologie, cognition, psychologie, histoire et nature viennent compléter leurs recherches. Ils tendent notamment à remettre en question les structures culturelles par le biais de forces destructrices comme le feu (City on Fire 2005-2010) ou encore à l’opposé préserver les choses les plus fragiles malgré les obstacles existants (Bubble).


Coliseum on fire - ©Hilden Diaz - Rome - 2010

Avec la série City on fire, ils projettent des vidéos d'incendie sur les bâtiments symbolisant la culture occidentale, ses racines, comme les monuments les plus célèbres ou les musées. Ils enflamment symboliquement la ville, notamment à Rome où ils réalisent une grande performance à l’échelle de la cité toute entière en 2010, évoquant  le grand incendie de Rome qui éclata durant le règne de l'empereur Néron et brûla pendant 6 jours et 7 nuits sans discontinuer réduisant trois des quatre quartiers de la ville antique en cendre. Coliseum on fire .

A côté des projets à grande échelle, Forms in nature fait partie de la série d’œuvres plus petites comprenant des peintures inspirées du test de Rorschach, des objets miroirs, des installations lumineuses. Formes et objets interpellent le spectateur afin de soulever des questionnements paradoxaux menant à une meilleure compréhension de soi-même. Pour le moment, la création de Hilden Diaz, Forms in nature est une pièce unique, un prototype mais devant le succès et l'enthousiasme des internautes pour cette œuvre, il se pourrait qu'elle soit promis à la production dans un avenir proche.


Forms in nature, installation lumineuse par Hilden and Diaz


jeudi 16 mai 2013

Video Killed the Radio Stars : Valerie June - Workin' Woman Blues

Valerie June - Workin' Woman Blues - Later with Jools Holland - Live 2012




I ain't fit to be no mother
I ain't fit to be no wife yet
I been workin' like a man, y'all
I been workin' all my life yeah

There ain't no dinner on the table
Ain't no food in the 'fridgerator
I'll go to work and I'll be back later
I go to work said I'd be back later

Dog you know I'm a good looking woman
Dog you know I'm a good looking girl ...
If you want to give me something
Anything in this great big world yeah
Dog you know that I am ready
for my sugar my sugar daddy


Thursday Oh Yeah ! : Antonio Banderas, 10 anecdotes muy caliente!


J'ai ouï dire qu'il y avait eu beaucoup de blonds dernièrement dans la rubrique Thursday Oh Yeah. Personnellement, les blondinets, je ne m'en lasse pas mais comme je vous suis toute dévouée, afin de vous faire plaisir, aujourd'hui, il y aura du brun, du latin, du viril muy caliente ! L'homme du jour est l'un des acteurs préféré du réalisateur Robert Rodriguez qui l'a fait tourner dans 6 films dont Desperado qui fera exploser sa carrière américaine. Emblématique du succès du cinéma espagnol à Hollywood, il fait ses classes au grand écran avec le cinéaste Pedro Almodovar. A la suite d'un coup de coeur de Madonna pour le bel ibérique, il se rend aux Etats-Unis où il enchaîne dès le début des années 90 des rôles de ténébreux sexy, Entretien avec un vampirePhiladephia, La maison aux esprits. En 1998, il est le héros du Masque de Zorro, rôle qui assoie définitivement son statut de movie star. Toujours au top à plus de 50 ans (millésime 1960, les photos diffusées dans ce billet ne sont pas tout à fait récentes), mesdames, mesdemoiselles, messieurs, monsieur Antonio Banderas, sous vos applaudissements !




Secrets de tournage, anecdotes personnelles et trajectoire professionnelle, voici 10 révélations sur le fabuleux destin d'un acteur espagnol devenu star hollywoodienne.

1/ Avant d’envisager de devenir acteur, Antonio était promis à une belle carrière dans le football jusqu’à ce qu'une blessure au pied à l’âge de 14 ans mette fin à ses rêves de ballon rond. Mais il est toujours un ardent supporter et suit de près les équipes espagnoles du Real Madrid et Malaga CF.

2/ Dans les années 70, alors qu’il entame ses études d’art dramatique à Malaga, il fait ses débuts sur scène dans un petit théâtre de la ville. Lui et toute la troupe sont arrêtés par la police de Franco pour avoir joué une pièce de Bertolt Brecht qui ne répond pas aux critères de la censure politique. Il passe toute une nuit au poste. Un incident qui se réitérera alors qu’il tourne dans toute l’Espagne avec cette même troupe.






3/ Dès 1982, avec le Labyrinthe des Passions, il devient l’un des acteurs fétiches de Pedro Almodovar dans une série de longs métrage qui marquent le début du mouvement culturel post-dictatorial la movida. En 1987, la scène dans laquelle il embrasse un homme, pour le film La loi du désir, fait les gros titres de la presse espagnole.

4/ En 1992, lorsqu’il part à la conquête d’Hollywood avec un rôle dans The Mambo Kings, Antonio parle à peine anglais et doit apprendre tous ses dialogues phonétiquement, ce qui n’empêche pas la critique de saluer son jeu d’acteur.

5/ Pour son rôle dans le Masque de Zorro, Antonio s'entraîne auprès de l'équipe olympique espagnole  d'escrime. Il apprend toutes les chorégraphies de combat en se servant d'une véritable lame en acier avant de passer aux fleurets en aluminium sur le tournage du film. Il a également suivi pendant plusieurs mois des cours intensifs d'équitation afin d'être parfaitement à l'aise en selle.

6/ En 2005, il rejoint les plus grands sur le Hollywood Walk of Fame avec l’étoile frappée de son nom.

7/ Antonio s’est marié deux fois. Une première fois en 1988, avec Ana Leza dont il divorce pour épouser Mélanie Griffith en 1996 avec laquelle il a une fille Stella.







8/ C’est un fan absolu du réalisateur Orson Welles. Ses films préférés sont La soif du mal (Touch of evil) et La splendeur des Amberson (The magnificent Ambersons).

9/ Antonio possède un joli filet de voix, d’ailleurs il a enregistré un duo avec le britannique Michael Ball, une nouvelle version de Me and My Shadow, standard américain repris par de nombreux artistes. On peut trouver cette version sur l’album Love Story de Michael Ball sorti en 2003.

10/ Homme d’affaire avisé, Antonio est aussi un passionné de vin. Il possède 50% des parts d’un vignoble espagnol produisant du vin rouge et du rosé sous l’appellation Anta Banderas.

Vous me connaissez depuis le temps, j'ai du mal à résister à l'envie de partager les casseroles quand je tombe dessus. J'ai trouvé cette dernière photo qui à défaut d'être ultra-sexy me met en joie. Antonio en slip prend un bain de soleil. J'ai le rire facile me direz-vous. Et bien certes, c'est mon côté hyène ricaneuse. Mais avouez tout de même qu'il est plutôt raté ce cliché. Non ? Le peignoir / sortie de bain peut-être ? Je vous souhaite une excellente journée en compagnie du torride Antonio Banderas !





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